Restart Europe

7 juillet 2014 - Venise, Italie

Dans le cadre du lancement de la présidence italienne de l’Union européenne et précédant le sommet « Digital Venice » des 8 et 9 juillet 2014 à Venise, EuropaNova, en étroite collaboration avec Microsoft Italie et Startup Italia a organisé sur le site de l’Arsenal de Venise, une journée internationale dédiée à la digitalisation de nos sociétés et au rôle innovant que les nombreuses start-ups européennes peuvent incarner. 

Autour des priorités de l’Agenda Digital Européen, #RestartEurope a ainsi rassemblé plus de 160 innovateurs de 24 pays de l’Union européenne, débutant par une table ronde institutionnelle avec notamment Cédric Villani, vice-président d’EuropaNova, Marc Giget, président de l’Institut européen de stratégies créatives et d’innovation, Joséphine Wood, membre du cabinet de Neelie Kroes, vice-présidente de la Commission européenne et le recteur de l’université Cà Foscari de Venise, Professeur Carlo Carraro. Le directeur général de Microsoft Italie, Carlo Purassanta et le directeur de Hewlett Packard Italie, Stefano Venturi, ont ouvert les débats avec l’énonciation des problématiques industrielles propres au secteur du digital et aux évolutions envisagées.

La matinée s’est conclue par une présentation détaillée du secrétaire d’Etat aux affaires européennes, Sandro Gozi, qui a insisté sur le fait que le gouvernement du Premier ministre italien, Matteo Renzi, souhaitait utiliser ce secteur innovant par excellence pour accélérer la modernisation du pays et notamment le secteur de l’administration publique.

Les travaux de l’après-midi ont permis à tous ces jeunes leaders européens du monde digital de travailler dans cinq ateliers dédiés aux principaux thèmes de l’Agenda Digital : « Digital Education Skills », « Digital Economy », « Digital Jobs », « Digital Democracy », « Digital Cities ». Des jeunes leaders européens du programme European Young Leaders d’EuropaNova ont notablement contribué à l’élaboration d’une cinquantaine de recommandations fortes, à l’issue du séminaire de Rome.

Tous ont partagé le constat que l’économie digitale souffre d’un déficit structurel de financements et préconisent une plus forte implication du secteur privé, en complément d’une augmentation des fonds européens. Parmi les principales propositions, une « communauté de l’énergie » avec une implication des citoyens dans les choix de production et de consommation d’énergie dans leur ville, la création d’une « monnaie urbaine virtuelle » dédiée au financement de projets locaux ou encore utiliser de façon plus systématique l’éducation digitale pour favoriser l’inclusion des étrangers.

S’agissant de la démocratie digitale, l’accent a été mis sur la transparence de l’action publique, la « démocratie participative » et le développement des services publics en ligne. Pour stimuler l’innovation, une proposition originale : créer une passerelle, sous la forme d’un stage, entre le secteur privé traditionnel et les nouvelles start-ups.

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